Le masque qui pleure en souriant

notokay

Réalisation Vidéo : Maxime Grandjean. Son Twitter , Sa page FacebookSa chaine YouTube

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6 réflexions sur “Le masque qui pleure en souriant

  1. Oh que non, elle est douloureuse, longue, et plein de choses à la fois mais je sais que c’est la plus belle des choses qu’on aie pu me donner, Je suis souvent seul mais je ne suis pas là pour déprimer alors je ne déprime pas.
    T’es une belle personne Quentin, j’espère que je pourrais te voir un jour avec une cigarette qui diffuse sa fumée. Good Luck man, you’ll need it because of what life is really. Stay strong

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  2. Hello Mister Q!

    J’aime beaucoup ton nouveau format de blog et j’aime beaucoup ce post.

    Je crois que justement, tes dessins me touchent parce qu’ils sont plus proches de la vraie vie que beaucoup de publications humoristiques qui tournent en dérision les moments difficiles. La dérision, c’est bien utile parfois, mais ça fait aussi du bien de lire des choses qui viennent droit du coeur, sans filtre et sans armure par-dessus. C’est parfois cru et dur, triste et mélancolique, mais c’est aussi vrai et beau.

    Je trouve ça courageux de t’exposer comme tu le fais. Tes dessins me remontent parfois le moral dans les journées difficiles. Merci pour ça.

    Et pour les réseaux sociaux, personnellement, j’ai fait le choix de quitter Facebook il y a un an parce que j’avais du mal avec cette image positive permanente. Difficile de voir au-delà et de savoir ce que les gens vivent vraiment. Sans regret jusqu’à présent, j’ai l’impression que la vie est plus nuancée depuis. 🙂

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  3. Je te suis depuis un petit moment et je me décide enfin à te laisser un message car, même si chaque fois que je te lis je me dit que j’adore ce que tu fais bin tu le sais pas puisque c’est dans ma tête. Tu le ressens peut-être pas comme ça mais t’es un porte parole. T’extériorise et tu retranscrit en « vrai » ce qu’il se passe dans nos têtes de « jeunes adultes » coincés encore dans un bout d’adolescence.

    Je vis aussi de ma passion et j’ai aimé un des post récent sur le fait de trouver une routine et de s’assumer face au regard des autres : « je fais… des dreadlocks… bin oui, c’est mon vrai job ». Mais on est de plus en plus à diriger nos propres chemins et ça fait du bien de se croiser, même numériquement.

    Et ce que tu écris ici est tellement vrai. Je suis sur instagram depuis peu, surtout pour promouvoir mon travail et je trouve ça empoisonant. Dur de se dire que ce n’est qu’une façade et que dans la vraie vie, on a tous nos moments de merde alors que ce qu’on voit nous fait parfois plonger encore plus.

    Mais y’a toi, qui retranscrit la beauté et les difficultés de nos vies, avec poésie et délicatesse. Alors on se dit qu’on est pas seul et ça fait du bien, la gorge un peu nouée, de se dire qu’on n’est pas si bizarre.

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  4. Bonjour, ou bonsoir…
    A mon tour de dire ce que je pense, moi qui n’en ai pas tant l’habitude

    Dans la vie, ou sur le net, car les façons d’agir dans les deux sont finalement très similaires, je ne pense pas que l’on ai à se forcer (ou a se sentir forcé) de montrer un grand sourire et que tout va bien: montrer que l’on va mal et qu’on a besoin de réconfort est peut-être (pour mon cas du moins) plus simple même à avouer que sous le regard de mes proches irl… Chacun son masque qu’il faut tenter de bazarder, je suppose…
    Mais je trouve qu’il y a un quelque chose de rassurant à consoler les autres, qui réchauffe le cœur autant que lorsque l’on nous aide à sécher nos larmes

    Aussi, j’en profite pour te dire que je me retrouve dans tes petits mensonges, dans tes images. Y a des sentiments qui touchent justes, quelque chose qui pince au coin du cœur et des lèvres
    Alors merci pour ça, Mr Q

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  5. La réponse à cette question est dans ton post « CE QU’IL SE PASSE QUAND TU ME REGARDES » du 4 mai. On donne au monde ce que l’égo supporte, pour s’aimer au travers des yeux qui analysent.
    Si on montre une jolie vie pleine d’accomplissement et de joies, on se rassure soi-même, c’est tout. Et facebook a une trop grande mémoire, on ne veut pas se souvenir des mauvais moments, que des bons.
    Et la tendance est au « fake it til you make it ».
    Alors on prétend avoir une belle vie, au cas où on finirait par réussir à s’en persuader.

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